
Par Jean-François Cullafroz-Dalla Riva, journaliste professionnel honoraire, carte de presse 49272, correspondant du Courrier (quotidien à Genève)

(© DR/Pierre Nouvelle).
A Lyon (Rhône), pas loin de 15 000 jeunes, lycéen.ne.s et étudiant.e.s et de nombreux syndicalistes dont des professeurs ont défilé mardi 13 octobre 2026, de la place Guichard à Villeurbanne. Le 5 novembre 2026, ce sont les syndicats de salarié.e.s et retraité.e.s qui prennent le relais.

Le 13 octobre 2026, après deux semaines de mobilisation, le mouvement restait très actif. Pour preuve, pas loin de 15 000 jeunes étaient dans la rue. Mais mieux que la semaine précédente, les professeur.e.s étaient en grève et avaient rejoint étudiants et lycéen.ne.s.
Reprenant un refrain instauré par le mouvement des Gilets jaunes, ils tenaient à faire entendre qu’ils et elles « étaient là! »
L’intersyndicale des enseignant.e.s avait invité à la grève et ainsi les professeur.e.s avaient rejoint leurs élèves. Ghislaine secrétaire académique des personnels CFDT de l’Éducation nationale et de la recherche expliquait les raisons de cette mobilisation.
Dans l’enseignement supérieur, l’heure était aussi à la grève et à la manifestation. Camille, déléguée syndicale CGT à l’École normale supérieure de Lyon témoigne.
Parents, professeur.e.s, élu.e.s étaient de la partie. C’était le cas de Aline Guittard, maman d’élèves, professeur d’histoire et élue communiste dans la municipalité lyonnaise.
Des ancuien.e.s Gilets jaunes aussi défilent depuis le début du mouvement. Suzanne est un témoin de cet engagement de longue date.
Après le 13 octobre 2026, il y a eu celle du 17 avec des black blocks casseurs et pilleurs, puis une nouvelle manif partout en France le 24 du même mois.
Avec des promesses vagues pour lycéen.nne.s et étudiant.e.s et revendications croissantes concernant le pouvoir d’achat, l’ensemble des confédération syndicales ont invité à accroitre ce mouvement social jeudi 5 novembre. A suivre…

(© DR/Pierre Nouvelle).