Législatives 2022-8e circonscription de l’Isère (2) : les partis de la gauche unie s’expliquent

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, candidats écologistes, Jeunes militants, très ancrés dans le vie associative, Cécile Casey et Quentin Dogon entendent bien rester en prise avec la vie quotidienne de leurs concitoyens et porter leurs besoin dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale (© Pierre Nouvelle).

Par Jean-François Cullafroz, journaliste professionnel honoraire, carte de presse 49272, correspondant du Courrier (quotidien à Genève). 

Sous la carte de la vallée du Rhône, les représentants des différents partis de gauche ont exposé leur volonté de réussir sur la 8e circonscription de l’Isère le 19 juin 2022(© Pierre Nouvelle).

Le 11 mai 2022, à Vienne (Isère), les partis de gauche composant la Nouvelle union populaire écologique et sociale présentaient leurs deux candidats : Quentin Dogon et Cécile Casey, pour la 8e circonscription dauphinoise. Si ce duo est encarté chez les écologistes (EELV), ils porteront bien les couleurs arc-en-ciel des quatre partis de gauche. Leurs représentants le confirment au fil des interviewes qui suivent.

Cette candidature de deux écologistes prolonge la dynamique communale menée sur la vallée du Rhône et le mouvement de fond développé en 2021 avec le Printemps isérois lors des élections cantonales (© Pierre Nouvelle).

Le résultat du 1er tour des élections présidentielles en ont attesté : les électeurs-trices attendaient une gauche unie. Avec le bloc arc-en-ciel de la Nouvelle Union populaire écologique et sociale c’est chose faite.

Si ici ou là, au sein de différents partis, la grogne se fait entendre, en Isère, et notamment à Vienne, ce ne sera pas le cas. Christophe Bouvier est le maire de Chasse-sur-Rhône (Isère) depuis 2020 à la tête d’une liste de la gauche unie. Cet secrétaire fédéral de l’Isère du Parti socialiste et conseiller régional d’Auvergne-Rhône-Alpes, n’exprime pas d’état d’âme: l’union était une nécessité pour gagner.

bien Après les élections présidentielles et le score du candidat écologiste Yannick Jadot, Europe-Ecologie-les-Verts s’est résolument en perspective d’un accord d’union. Une fois cette démarche réalisée, pour Danièle Sauge-Gadoud, co-responsable départementale iséroise, l’objectif est de gagner.

Avec des candidats écologistes, elle estime que les chances sont sérieuses d’y parvenir.

Du côté de La France insoumise, on ne peut être plus satisfait. Nationalement, c’est ce parti qui a poussé à ce rassemblement inédit dans l’histoire politique française depuis 1936.

Aussi Cédric Déglise, par ailleurs adjoint à la mairie de Chasse-sur-Rhône, les questions à résoudre sont nombreuses, et parmi elles celles des déplacements et de la circulation est importante, avec à la clé une forte pollution de l’air dans cette partie resserrée du couloir rhodanien.

Comme ses colistiers, le Parti communiste français (PCF) est sensible à la vie quotidienne des habitants. Et en la matière, l’emploi et la réindustrialisation occupe une part majeure.

Danielle Zannettacci, représentante locale du PCF expose les attentes de son parti qui reflètent les besoins des habitants que son parti rencontre.

Maintenant, la mobilisation est à développer car, si les habitudes se confirment, le nombre des votants diminuent notablement entre l’élection présidentielle et les législatives qui suivent.

Mais la forte demande d’union entre les partis de gauche devra aussi influer, d’autant qu’à Vienne, l’impératif unitaire n’est pas neuf et s’inscrit dans une volonté construite depuis de nombreuses années.

Un grand meeting est désormais prévu début juin à la salle des fêtes de Vienne.

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