
Par Jean-François Cullafroz-Dalla Riva, journaliste professionnel honoraire, carte de presse 49272, correspondant du Courrier (quotidien de Genève)


Pour venir au rassemblement parisien autorisé par la préfecture, nous avons été contrôlé à trois reprises, malgré nos cartes de presse… Et il en a été ainsi pour nombre de personnes au sortir des bouches de métro (© Pierre Nouvelle).
A Paris, la place du Trocadéro était noire de monde, comme le matin à Rennes, et l’après-midi dans une vingtaine de villes. Échos de ce rassemblement et interviewes de participants.
L’intersyndicale des journalistes CFDT-CGT-FO-SNJ et la Ligue des droits de l’homme est à l’origine de ce mouvement d’ampleur.
Aussi, ce sont les journalistes qui ont ouvert le flot des interventions qui dureront deux heures. Et tout d’abord, un reporteur localier, salarié du Courrier à Angers : Emmanuel Poupard, Premier secrétaire général du Syndicat national des journalistes (SNJ).
La Ligue de droits de l’homme (LDH) maintient la cohésion de cette coordination nationale de plus de 60 organisations : journalistes, réalisateurs, cinéastes, association des droits humains… L’avocat parisien Arié Alimi, membre du bureau national de la LDH est une personne fédératrice au sein de ce mouvement. Dès le début de l’après-midi, il a donné le ton aux manifestants : tous journalistes car ils sont les derniers remparts de la démocratie.
Quatre syndicats de journalistes étaient là, et Emmanuel Vire, secrétaire général du SNJ-CGThttps://snjcgt.fr/ a rappelé combien cette lutte rejoignait les combats pour la liberté.
