Reportage de Jean-François Cullafroz, journaliste honoraire, carte de presse 49272
Une semaine après organisé la 20e édition de la Voix du basilic, les responsables des éditions de l’Amourier étaient à Paris sur le 33e Marché de la poésie. Une occasion pur présenter leur dernier ouvrage consacré au révolutionnaire socialiste Auguste Blanqui.

A côté de l’église Saint-Sulpice cette place parisienne habituellement vouée aux marchands du temple se prend à respirer durant cinq jours à l’aune de la poésie (© Pierre Nouvelle).
Quand on vit au bout de la vallée du Paillon, à Coaraze, dans un village haut-perché adossé aux premiers contreforts des Alpes-Maritimes, la capitale semble bien loin. Pourtant, quand on n’appartient aux monde de plus en plus réduit des mastodontes de l’édition, fréquenter des lieux comme le Marché de la poésie de la place Saint-Sulpice n’est pas un acte anodin.

Comme d’autres maisons d’édition implantées en région, l’Amourier mène un travail de fond pour promouvoir littérature et poésie de qualité, sans négliger le travail des plasticiens et illustrateurs (© Pierre Nouvelle).
Les éditions de l’Amourier fêtaient les 5 et 6 juin leur 20e anniversaire à l’occasion de la Voix du basilic. Une fête littéraire et poétique qui anime le petit village de Coaraze, au fond de la vallée du Paillon, adossé à la montagne des Alpes Maritimes.
En cette année 2015, cette maison d’édition très éclectique et qui cultive la qualité, a choisi de célébrer elle aussi à sa manière cet anniversaire en publiant une biographie du révolutionnaire Auguste Blanqui.

Jean Princivalle est l’âme de cette maison d’édition qui vaut que l’on consulte son catalogue (© Pierre Nouvelle).
Jean Princivalle est le directeur-fondateur de cette maison d’édition qui en vingt ans a publié 100 artistes et autant de plasticiens. Il présente le nouveau titre qui vient s’ajouter à un catalogue riche en texture littéraire et poétique. Blanqui est aussi un coup de cœur de Bernadette Griot la compagne du maître de maison. Il répond aux questions de François Dalla-Riva.
Place Saint-Sulpice à Paris, j’ai aussi croisé Raphaël Monticelli, une des références de l’Amourier. Ecrivain d’origine italienne résidant à Nice, ex professeur de lycée, agrégé de lettres, il est l’auteur de nombreux ouvrages dont un nombre certain ont été édités par les éditions de l’Amourier.

Ex prof agrégé, militant des causes culturelles en général et littéraires en particulier, Raphaël Monticelli a publié récemment une nouvelle mouture de Bribes, chez l’Amourier, bien sûr (© Pierre Nouvelle).
Critique d’art, il a aussi assuré des traductions et a été directeur de collection. Il accompagne les éditions de l’Amourier et a partagé toutes ses aventures depuis deux décennies. Il témoigne du travail de fond que mène l’Amourier pour publier des auteurs de qualité, connus ou que cette maison a contribué à faire découvrir. Des propos recueillis par François Dalla-Riva
Si les propos de Jean Princivalle et Raphaël Monticelli vous ont séduits, n’hésitez pas à demander à votre libraire qu’il commande l’ouvrage que vous aurez choisi dans le catalogue de l’Amourier. Ou alors prenez directement contact avec la maison, vous y serez bien accueillis par Jean Princicalle, Bernadette Griot ou Benjamin Taïeb, la dernière recrue de l’équipe.
Vous pouvez aussi faire suivre vos manuscrits qui seront lus avec intérêt comme l’a souligné Raphaël Monticelli dans l’entretien qui précède.

Le dernier Blanqui ne peut être raté sous aucun prétexte (© Pierre Nouvelle).