Archives mensuelles février 2018

24e édition des cinémas d’Asie (1) : les festivaliers s’éclatent à Vesoul

En passant

Reportage de jean-François Cullafroz, journaliste professionnel, carte de presse 49272, correspondant du quotidien Le Courrier (Genève)

Le Fica est devenu le rendez-vous incontournable pour visionner des films asiatiques que l'on ne voit jamais pendant le reste de l'année (© Pierre Nouvelle).

Le Fica est devenu le rendez-vous incontournable pour visionner des films asiatiques que l’on ne voit jamais pendant le reste de l’année (© Pierre Nouvelle).

Le 24e festival internationale des cinémas d’Asie (Fica) se terminera mardi 6 février 2018 à Vesoul. En une semaine, cette manifestation cinématographique internationale aura engrangé plus de 40 000 entrées et accueilli une bonne vingtaine de réalisateurs, producteurs, distributeurs et exploitants. Le Fica est le lieu par excellence de diffusion des films d’Asie, au sens large du terme : de la Turquie au Japon, du Proche Orient au fin fond de la Mongolie ou du Sud de l’Inde. Plongée dans cette rencontre et rencontre avec participantes et organisateurs.

le public vient de plus en plus nombreux de toute la France pour d&couvrir des chfes d'oeuvre et manifestement des spectateurs au large sourire sont comblés (© Pierre Nouvelle).

le public vient de plus en plus nombreux de toute la France pour d&couvrir des chefs d’œuvre et manifestement des spectateurs au large sourire sont comblés (© Pierre Nouvelle).

Au Fica, toute journée se termine en musique, et c’est ainsi que nous débuterons ce reportage. Chants mongols ou syriens, on avait le choix au terme de trois projections dans l’après-midi. Un sas avant l’ultime séance de la soirée.

 

La 24e édition du Festival des cinéma d’Asie a débuté en soirée mardi 30 janvier 2018. Deux points forts pour cette 24e édition : la Mongolie et un focus intitulé Paroles de femmes avec vingt longs métrages au programme.

Le quotidien régional participe à la popularisation du festival dans tout l'Est de la France (© Pierre Nouvelle).

Le quotidien régional participe à la popularisation du festival dans tout l’Est de la France (© Pierre Nouvelle).

Marie-Jeanne est une ancienne enseignante et amoureuse de la culture. Vésulienne, elle suit le Festival international des cinémas d’Asie depuis le première édition.

Nous l’avons rencontrée avec Catherine, sa fille, qui participait à son second festival. Elle témoigne de l’intérêt spectaculaire que revêt le festival pour Vesoul, une cité d’un peu plus de 15 000 habitants, chef-lieu du département de la Haute-Saône.

Un troisième enfant pour les créateurs

Avec son épouse Martine, Jean-Marc Thérouanne a créé le festival des cinémas d’Asie il y a vingt-quatre ans. Pour eux qui ont eu deux enfants, le troisième est bien ce festival qu’ils ont conçu au milieu des années 90.

Nous avons rencontré celui qui est le délégué général du festival. Il explique comment ce festival irrigue la vie culturelle de cette ville de 15 000 habitants, chef lieu du département de la Haute-Saône.

Bastian Meiresonne est le directeur artistique du festival. Polyglotte, il visionne près de 2 000 films par an avec Martine et Jean-Marc Thérouanne. Il présente cette initiative culturelle et le travail accompli pour la préparer.

 

La Mongolie, invitée d’honneur

En France, tout se termine en chanson. Alors, avant d’aller rejoindre une tente où se déguste une vodka mongole, on pouvait s’arrêter dans le hall du cinéma multiplexe Le Majestic pour écouter avec plaisir, Myagmarsuren Batbayar, une chanteuse lyrique qui vit à Paris.

De Carmen aux plus grands airs d’opéra, cette interprète a su mettre en valeur la musique et le chant de son pays familial.

Un festival de cinéma, c’est aussi la rencontre avec tous les acteurs de la filière. Une affaire à suivre demain.

Prochain article : 24e édition des cinémas d’Asie (2) : la filière cinéma se retrouve

Personnes âgées (2) : la réponse de la rue

Posté le par dans Ca presse

Reportage de Jean-François Cullafroz, journaliste professionnel honoraire, carte de presse 49272

La protestation était dans les rues françaises ce mardi 30 janvier et les médias ont contribuer à amplifier le mouvement. Personnels des Ehpad et des services de soins à domicile, en grande partie des femmes, clamaient leurs revendications. Leurs conditions de travail déplorables, leur mal-vivre  face à une maltraitance institutionnelle, rejoignaient les demandes des retraité.e.s. L’ensemble des organisations syndicales de salarié.e.s et de retraité.e.s (CFDT, CFTCCGC, CGT, FOUnsa, Sud) avaient appelé à cette journée de grève et de manifestations. Échos sonores …

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